Pacte démocrate
Bonjour,
Les prochaines élections régionales auront lieu dans moins d’un an. Après un cuisant échec aux élections européennes, le MoDem ne peut se permettre aucune approximation, pour le prochain scrutin.
Au cours des élections municipales de 2008, les alliances du Mouvement Démocrate, tantôt à gauche (Dijon, Grenoble, Lille, Marseille, Montpellier, Perpignan…), tantôt à droite (Bordeaux, Reims, Toulouse…) n’ont pas toujours été comprises par les électeurs et même parfois par les militants démocrates.
Cette situation ne doit pas se reproduire l’an prochain. Nos alliances ne doivent pas être assimilables à des manœuvres politiciennes destinées à obtenir plus de sièges, mais comme des actes politiques destinés à favoriser la réalisation de notre projet de société au niveau des Régions. Nos alliances doivent également faire l’objet d’un débat démocratique au sein de nos instances nationales et locales, pour que chaque militant puisse se sentir partenaire et solidaire des décisions prises.
A cet effet, je propose de mettre en place un véritable « Pacte démocrate » qui constituerait un socle non négociable pour nos futures alliances. Ce pacte devrait comporter des engagements formels sur des valeurs, sur une éthique et sur les grandes lignes des projets que nous partagerions avec nos partenaires de gauche ou de droite. Ce pacte devrait évidemment être signé solennellement par nos candidats et par ceux avec qui nous scellerions ainsi une alliance forte et durable.
J’espère pouvoir évoquer cette idée devant François Bayrou avant la fin du mois…
À très vite !
BGR

la règle d’or de la conduite est la tolérance mutuelle car nous ne penserons jamais tous de la même façon












http://aquitaine.fr/politiques-regionales
Ceci est le site institutionnel du conseil régional pour connaitre les politiques régionales du groupe majoritaire et de l’opposition où l’UDF roule avec l’UMP faisons nous une idée des projets et des besoins de notre communauté régionale
Partons avec un programme MODEM au premier tour et écoutons le message des électeurs, c’est mon avis de démocrate mais pour moi une alliance est impossible sans avoir soumis notre programme aux électeurs.
Ce mode de scrutin a été changé et nous oblige à avoir un accord au deuxième tour il me semble alors qu’avant la majorité pouvait se faire lors de la première réunion du conseil? A confirmer
Que nos alliances aient lieu au premier tour, au deuxième tour ou à la première réunion du Conseil régional, je pense que l’idée de Pacte démocrate reste la même.
Je partage le point de vue selon lequel le plus important réside dans l’existence d’un projet régional que nous puissions soumettre aux électeurs.
Il est utile de préciser également que les clauses d’un Pacte démocrate me paraissent devoir être formulées au niveau national. Chaque projet régional des listes démocrates ou des listes d’alliance devra évidemment être strictement compatible avec les engagements de ce pacte national.
Salut BGR, j’aime beaucoup le concept, surtout lorsqu’il s’applique à l’ensemble du territoire. Perso je penche vers un pacte en amont du premier tour (cf. billet campagne permanente 2 sur mon blog).
Pour certaines élections très locales, la notion de pacte me semble obsolète car elle a une connotation nationale.
Pour le National, les élections européennes en sont une parfaite illustration,
Ah, les mouvements transnationaux…!!
Arnaud,
Doucement avec les alliances d’autant que les deux grands partis ne le souhaite pas et la recomposition dans l’opposition n’est pas fini.
La France a construit un bipartisme Droite / PS qui a la particularité grâce à l’élection du Président au suffrage universel de rendre impossible l’alternance, seul l’élection d’un centriste en 1974 et l’ambition personnelle de CHIRAC ont fait élire un socialiste, si nous refaisons la même erreur lors de l’élection de 2012 à savoir un bloc de gauche pour se débarrasser de SARKOSY une alternative viendra ensuite avec la constitution d’un nouveau bloc à droite et le retour à la situation de toujours.
Ce que nous voulons c’est la fin du bipartisme et que la politique ne se résume plus à la main mise de l’économie ou des croyances religieuses sur la vie des citoyens.
C’est pour cela que nos deux mots d’ordre sont l’humanisme nécessaire à toute société civilisée et la laicité qui fait des croyances philosophiques et religieuses une affaire privé et non une affaire d’état.
Il est vrai que nous partageons des valeurs traditionnelles avec l’un et l’autre camp, du socialisme nous avons l’égalité des chances et le respect du service et du bien public et de la droite la confiance en le libéralisme comme moteur et régulateur de l’activité humaine.
Ces deux systèmes ont montré leurs limites et il nous faudra beaucoup de travail pour convaincre l’électeur socialiste que le salut des hommes ne peut venir d’une organisation qui donne sans réclamer au citoyen en contrepartie un effort pour retrouver son autonomie.
De même faire comprendre à des libéraux que certaine personnes et certaines situations nécessitent la solidarité temporaire de la collectivité toute entière et que le système économique ne génère plus la croissance et le bien être mais l’inégalité, le futile et l’éphémère sera encore difficile.
Pour conclure la majorité présidentielle intégrera les sensibilités centriste, social démocrate et écologiste ou ne sera pas et en 2012 chacun prendra ses responsabilités pour changer la société de façon durable si possible loin des extrêmes.
@ Saint Augustin: je ne faisais pas référence aux alliances avec le PS ou l’UMP (voir billet en cours sur mon blog).
C’est la première analyse globale que je lis tout est vrai surtout pour Europe écologie qui rassemble beaucoup de personnes ayant vécu l’union de la gauche au pouvoir et l’évolution associative qui a suivi même si bon nombre de leaders locaux sont régionales ou anticapitalistes ils ont avec nous le désir de changer la société en profondeur par le pouvoir local et le développement associatif.
Justement Arnaud si vous faites rentrer le NPA et le front de gauche dans la coalition en tant que structure nous ne serons plus dans une optique de dépassement des clivages mais dans une union de la gauche élargie et dont la constitution d’un bloc qui vivra deux ans puis déclinera avec un président isolé.
Oui au travail avec Europe écologie, oui à une coopération avec un groupe enfin social démocrate issu du PS.
Il faut que les citoyens comprennent qu’un rassemblement majoritaire est possible mais avec des forces progressistes pro – européennes et d’accord sur un modèle social défini par tous à l’avance.
Encore bravo pour votre analyse.
Dans mon esprit, le Pacte démocrate doit nécessairement émaner des instances nationales du Mouvement Démocrate. Mais je ne pense pas qu’il soit indispensable, ni même nécessaire, que ce pacte soit signé par d’éventuels partenaires « nationaux ».
En fait le Pacte démocrate peut être analysé comme un contrat entre les candidats démocrates et leurs partenaires au niveau de chaque alliance locale.
Les élus du Mouvement Démocrate se félicitent de l’élection, mardi 30 juin, de Guy Verhofstadt à la tête du groupe de l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe au Parlement européen. « Guy est un ami fidèle.
Il a activement participé à la première université d’été de notre jeune mouvement, le MoDem, et nous avons dès le début soutenu sa candidature, certains que nous étions d’avoir trouvé la bonne personnalité pour diriger un groupe que nous avons créé et dont nous demeurons plus que jamais persuadés qu’il sera au coeur de l’activité politique du Parlement européen », a déclaré Marielle de Sarnez, vice-Présidente de l’ADLE.
Le MoDem est d’autant plus satisfait de son choix que Guy Verhofstadt, fidèle à son propre parcours politique d’ancien Premier ministre belge ayant dirigé avec succès une coalition libérale, écologiste et socialiste, a pris une série d’engagements qui confirme la validité du message démocrate, en particulier la nécessité de passer à un nouveau modèle économique et social, plus sobre, plus juste et plus durable.
La force des idées de Guy Verhofstadt, détaillées dans son dernier livre, « Sortir de la crise », tout comme d’ailleurs de son précédent, « Les Etats-Unis d’Europe », reflètent ainsi nombre des thèmes avancés par le MoDem pendant la campagne des européennes, en particulier l’opportunité d’un grand plan de relance européen financé par l’émission d’euro-obligations et la nécessité d’approfondir l’Union européenne autour des pays appartenant à la zone euro, notamment sur le plan fiscal et social.
« Des discussions vont maintenant s’ouvrir avec le PPE et le PSE pour la présidence de la Commission européenne et avec Guy Verhofstadt, nous savons que la barre sera placée très haut » fait valoir Marielle de Sarnez.
La question importante que doivent se poser les démocrates Européens
Pourquoi avec le PPE et pas avec Europe Ecologie, nous sortons la du rassemblement progressiste voulu par les électeurs.