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Mercredi 1 avril 2009

Sud-Ouest : Robert Rochefort

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Bonjour,

Dans le cadre des élections européennes du 7 juin prochain, Robert Rochefort a été désigné tête de liste du Mouvement Démocrate pour la région Sud-Ouest. C’est donc tout naturellement par lui que je commencerai la revue de détail des candidats qui représenteront le MoDem de ma région pour ce scrutin.

Robert Rochefort

Robert Rochefort

Robert Rochefort est né le 19 septembre 1955. Cet ancien élève de l’illustre ENSAE, est actuellement directeur général du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (CREDOC) dont le rôle principal est d’analyser les comportements des consommateurs et leurs modes de vie. Robert Rochefort intervient dans les médias comme chroniqueur de la presse écrite, dans le quotidien catholique La Croix et dans le magazine économique Challenges. Il participe régulièrement à des émissions de télévision ou de radio comme « C dans l’air » sur France 5 ou « On refait le monde » sur RTL. Il a publié plusieurs ouvrages, notamment « La France déboussolée » et dernièrement « Le bon consommateur et le mauvais citoyen », publiés chez Odile Jacob.

Expert « es consommateur », Robert Rochefort est convaincu que nous allons rapidement assister à la fin de l’hyper-consommation. Cela n’implique pas la décroissance mais plutôt le retour à des notions d’équilibre, de bon sens, sans renoncer à dépenser. Les Français réalisent que la société de consommation ne mène pas au bonheur. En trente ans, le pouvoir d’achat a plus que doublé mais ils ne sont pas deux fois plus heureux. Il y a une vraie défiance contre cette société de l’abondance qui est devenue celle du gaspillage.

A propos de la crise actuelle, Robert Rochefort entrevoit trois portes de sortie : « La première consisterait à opter pour une société low-cost. C’est une impasse. La seconde conduirait le consommateur à faire une sélection des produits qui continuent de la faire rêver. Je n’y crois pas. La troisième est un modèle qui privilégie l’amélioration qualitative de l’offre. J’achète peut-être moins de produits mais chacun enferme du sens, des valeurs, une utilité pour laquelle je suis prêt à payer le prix ».

La vidéo suivante illustre bien la personnalité et les convictions de Robert Rochefort :


Robert Rochefort envoyé par Herault-Tribune

Quelques liens pour mieux connaître Robert Rochefort :

D’autres vidéos :

S’il n’est pas un professionnel de la politique, c’est principalement grâce à ses connaissances et à son expertise sur la façon de vivre des français et des européens que Robert Rochefort pourra devenir une force de proposition au sein du Parlement européen.

Gageons qu’il saura consacrer toute son énergie et toutes ses compétences à cette noble cause…

À très vite !

BGR

Magie du Pays Basque et du Béarn 7

la règle d’or de la conduite est la tolérance mutuelle car nous ne penserons jamais tous de la même façon

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12 commentaires pour Sud-Ouest : Robert Rochefort

  • Merci BGR de toutes ces précisions très révélatrices de la personnalité de Robert Rochefort. Pour avoir pu rencontrer Anne Laperrouze lors de deux réunions, dont la dernière informelle, je suis persuadée qu’ils vont former tous les deux un sacré tandem. Efficace et authentique.
    Tu vois, en ayant bien écouté et « regardé » la video de ton post, j’ai de nouveau confiance. Je crois que Robert Rochefort est quelqu’un de très proche des réalités de l’actualité. Finalement, n’est-ce pas ce qu’il importe avant tout ?
    Nous n’avons pas besoin de fausses promesses…

  • José Raymond

    Constat:
    La conjoncture actuelle entraîne pour nous une mission somme toute des plus exaltantes: l’élaboration d’un projet porteur de véritables espoirs, notamment pour les plus démunis.

  • Francparler

    Quand les congratulations seront terminées il faudra bien revenir aux questions de fonds, à celles qui dérangent d’autant plus qu’après avoir écrit de belles correspondances, et publié de beaux textes …. on s’est gardé de s’engager par une action statutaire et efficace.

    Reportez-vous à :
    - http://francoiseblanche.hautetfort.com/
    ( »Abus de pouvoir » et articles antérieurs)
    - http://fantomette.hautetfort.com/

    Les questions abusivement ou lâchement éludées, ressurgissent toujours; comme les cadavres d’un placard. Et cela continuera tant qu’elles ne seront pas résolues clairement, conformément aux beaux principes et valeurs, et aux Textes Fondamentaux aussi.
    La désignation des candidatures pour les européennes le confirme une fois encore.
    Il ne suffit pas, face au mépris et aux faux semblants de se réclamer d’humanisme, de démocratie etc … alors que les faits les démentent.
    Francparler.

  • Tout à fait d’accord avec vous « monsieur » ou « madame » Francparler pour le courage et la franchise !

    Nous sommes ici sur le blog de « Bernard Georges Ragot » et je m’appelle pour ma part « Françoise Marie Boulanger ». Et vous qui êtes-vous ?! Quel est votre nom, votre adresse et vos liens avec l’affaire marseillaise ? Y étiez-vous ?! Probablement non puisque vous vous cachez sans honte sous un nom d’emprunt parfaitement inadapté. Et qui est Fantommette ?! Je l’ai vu s’appeler tour à tour Dominique ou un autre nom farfelu…

    Bernard a toujours dit clairement ses convictions, à commencer par la neutralité dans une affaire où il n’est pas témoin. C’est à dire qu’il n’accuse personne en particulier mais a toujours demandé que la lumière soit faite.

    J’approuve tout à fait sa démarche d’intégrité.

    Personnellement j’ai téléphoné à « l’accusateur » pour avoir plus d’explications sur les faits et je lui ai dit que je contacterai le médiateur. Pour des raisons personnelles graves, je n’ai pu tenir cet engagement à temps. Croyez que je le regrette.
    Par contre je n’ai pas « signé » moi non plus les documents en question car je suis comme Bernard : c’est une demande de saisine que je souhaitais signer, pas une description d’un incident auquel je n’ai jamais assisté !

    Par ailleurs, j’ai dit à l’accusateur (et peut-être la victime mais moi je ne peux le dire, comprenez-vous la différence ?) que je n’étais pas d’accord sur un point particulier : celui de l’utilisation des fichiers par ceux qui n’en étaient pas officiellement détenteurs.

    Voici donc ma réaction, toute vive certes mais dictée par l’indignation due à votre comportement totalement injuste vis à vis de Bernard.
    Connaissez-vous beaucoup d’hommes aussi démocrates que lui ?!
    Comment osez-vous l’accuser de manque de courage, vous qui vous cachez sans vergogne ?!

    Les lecteurs trancheront…

    Bernard, je te fais une grosse bise et à ton épouse aussi ! ;-)

  • BGR

    @ Francparler

    Croyez-vous vraiment que ce sont des pratiques de troll ou de spam qui vont éclairer utilement les incidents que vous évoquez ?

  • BGR

    @ Françoise

    Merci pour ton soutien. Dans cette regrettable histoire, je me demande si chacun fait réellement la différence entre la justice et le lynchage.

    @ Tous

    Il n’est peut-être pas inutile de rappeler que ce fil de discussion concerne la candidature de Robert Rochefort sur la liste Sud-Ouest des prochaines élections européennes.

  • BGR

    Une vidéo intéressante tournée lors de la quatrième Convention thématique européenne d’hier à Hérouville-Saint-Clair dans le Calvados :

    http://www.dailymotion.com/video/x93hnp_robert-rochefort-convention-themati_news?from=rss

  • Adrien

    Tout ce que l’on a toujours voulu savoir sans jamais oser le demander sur
    le PROGRAMME ECONOMIQUE du Modem :

    Beaucoup s’interrogent sur l’absence de programme économique dans l’ouvrage récent de F. Bayrou « Abus de pouvoir ». On trouve la réponse à cette question dans l’ouvrage parallèle « Sarkozy: l’erreur historique » que son mentor en économie Jean Peyrelevade, ancien PDG du Crédit Lyonnais, publia il y a peu chez le même éditeur (Plon,2008), avec moins d’éclats médiatiques.
    Il n’est pas ininterressant, pour se faire une idée de ce programme, de citer les passages les plus saillants de l’auteur qui fut le compagnon de route de F. Bayrou lors de la campagne présidentielle, et préssenti comme futur responsable de la politique économique en cas de succés:

    AVANT-PROPOS:
    « Comment…ne pas approuver maintes réformes qui s’attaquent courageusement à des archaismes flagrants de la société française? »(p.8)
    « Ainsi de la loi sur l’autonomie des universités…
    Ainsi de la réforme des régimes spéciaux de retraite…
    Ainsi de la modification de la carte judiciaire…
    Ainsi de l’apparition de formes assouplies du contrat de travail…
    Toutes ces belles actions, dont le citoyen se félicite, ne sont pas négligeables. Mais…: 23000 agents de l’état en moins au budget 2008, soit une diminution de un pour mille. Non pas beaucoup de bruit pour rien, mais beaucoup de bruit pour pas grand chose, du moins dans l’ordre des chiffres » (p.9)…
    « Curieuse convergence de vocabulaire avec Ségolène Royal. La gauche fut longtemps incapable de changer en profondeur le pays…(p.14)

    CHAPITRE 2 (Le pouvoir d’achat) :
    « La promesse d’amélioration du pouvoir d’achat faite pendant la campagne électorale devient une injure aux citoyens si elle ne peut être tenue… Or, elle n’est pas près de l’être. Dans la répartition de la richesse nationale, les ménages ont reçu leur dû et même un peu mieux. » (p.35)

    CHAPITRE 3 (Le mal français) :
    « Jean-Paul Fitoussi, économiste réputé de gauche mais écouté par le président de la République, déclare:
    -La part des salaires a beaucoup trop baissé au cours des années 80.
    Alain Minc ajoute son grain de sel en forme d’affirmation doublement erronée:
    -Les entreprises font des profits importants et elles sont assez peu endettées. Elles ont donc tous les moyens d’investissements…
    Il ne reste plus au général en chef, je veux dire Nicolas Sarkozy, qu’à dresser en impératif gouvernemental la synthèse de tant d’erreurs…lors de sa conférence de presse du début de l’année 2008:
    - Les exonérations de charges seront conditionnées aux négociations salariales…Il faut rééquilibrer la répartition des conséquences du succés entre salariés et actionnaires- » (p.70)
    « Quel malaise de voir Nicolas Sarkozy et Lionel Jospin professer les mêmes erreurs: démagogie de droite et démagogie de gauche, également ancrées, se rejoignent. A notre brillant duo, vient se joindre une voix féminine. Ségolène Royal interroge en ces termes les militants du parti socialiste:
    - Il faut rééquilibrer le rapport de forces entre le travail et le capital par une mezilleure répartition du profit. Quels contre-pouvoirs dans l’entreprise? » (p.71)
    « Faut-il préférer Bertrand Delanoé? Ce libéral anti-capitaliste vient d’ajouter sa voix à ce choeur dissonant: il réclame une taxation des revenus du capital et, comme Nicolas Sarkozy, une révision des exonérations consenties aux entreprises qui refuseraient des augmentations salariales. A quoi sert de changer nos dirigeants s’ils professent tous les mêmes inepties? » (p.72)

    CHAPITRE 4: LES DEFICITS
     » Le vieillissement de la population, conséquence de l’allongement de l’espérance de vie (un an gagné tous les quatre ans), fait peser un poids sans cesse accru sur les régimes d’assurance vieillesse et d’assurance maladie…: c’est aux bénéficiaires et à eux seuls de payer par leurs impôts et leurs cotisations les prestations qu’ils reçoivent. Les personnes physiques, les ménages, sont les seuls concernés, les seuls à être malades ou à prendre leur retraite. Que vient faire ici l’entreprise qui ne connaît pour elle-même ni droit à pension ni droit à assurance santé? Demander une contribution au système productif n’a comme sens que de masquer l’ampleur de l’effort nécessaire et comme seul effet de peser sur sa compétitivité. » (p.103)
    « A ma connaissance, nous sommes le seul pays développé au monde ou la définition des heures supplémentaires , leurs contingents et leurs rémunérations sont fixés par décision du législateur central…
    Dès lors, un pouvoir politique nouvellement élu, d’inspiration prétendument libérale, prétendumment favorable à l’entreprise, prétendument décidé à restaurer la compétitivité de notre appareil productif, proclamant à juste titre que les 35 heures furent une faute gigantesque, ce pouvoir là serait passé à l’acte s’il avait été conséquent. Un article de loi de trois lignes aurait suffi à mettre fin à notre singularité:
    - La durée effective du travail et sa rémunération relèvent d’accords contractuels entre employeurs et salariés. L’une et l’autre sont fixées par des accords de branche ou d’entreprise. » (p.126-127)

    CHAPITRE 6 ( D’où vient Jean Peyrelevade?) :
    « L’équipe tout d’abord. En 1981, elle était dans les murs puisqu’elle formait une partie, la plus éminente par les responsabilités, du gouvernement lui-même. La vision macroéconomique ensuite…Pascal Lamy à Rivoli…, moi-même à Matignon servions de relais entre nos patrons politiques respectifs [Jacques Delors ministre des Finances, Pierre Mauroy Premier ministre] » (p.158-159)
    « C’est ainsi que fut pris le virage de politique économique de Juin 1982, puis mars 1983, vers ce que Lionel Jospin, alors premier secrétaire du parti socialiste, crut bon d’appeler la parenthèse de la rigueur, commettant ainsi une erreur de forme et de fond… (p.151)
    « Il y eut dans notre action, pour une part significative, comme une sorte de relicat de correction Barriste…Une hausse temporaire des prélèvements obligatoires sur les ménages fait partie intégrante de tout plan de redressement digne de ce nom (155-156): »
    « De 1982 à 1984, le taux de croissance de l’économie française fut divisé par deux (de 2,4 à 1,2%)… Simultanément, en 1983 et 1984, le pouvoir d’achat des ménages subit une légère diminution (-0,1 puis -1,1%), ce qui était conforme à la politique suivie. » (p.156-157)

    CHAPITRE 7 (Les voies du redressement) :
    « LIBERER LE TRAVAIL:
    La première mesure consiste à libérer le travail…je veux dire le libérer vraiment en mettant fin aux trente cinq heures, sans avoir à payer pour cela des milliards d’euros d’argent public.
    On a vu ce qu’était la solution: il suffit de renvoyer au dialogue contractuel entre partenaires sociaux les décisions relatives à la durée du travail et surtout à sa rémunération, point sur lequel Nicolas Sarkozy, tout à sa volonté de distribuer du pouvoir d’achat, demeure figé. Ne resteraient comme instruments centraux, interprofessionnels, à la main de l’exécutif et/ou du législateur, qu’une durée maximale du travail qui serait d’ordre public (aujourd’hui 48 heures par semaine en vertu d’une directive européenne) et le SMIC. » (p.169)
    « RETABLIR LES FINANCES PUBLIQUES:
    L’objectif central est de déplacer de quelques points, trois à quatre, en faveur des entreprises et donc au détriment provisoire des ménages, le partage de la valeur ajoutée…
    La remise en ordre de l’appareil productif passe nécessairement par un prélèvement sur le pouvoir d’achat des ménages (à nouveau, qui d’autre pourrait payer une telle opération?)… Année aprés année, avec une sorte de tranquillité opininiâtre, il convient de modifier à la marge la répartition de la valeur ajoutée, du PIB, de façon à en laisser une part un peu plus fournie aux entreprises, un peu moins grande aux ménages. » (p.169-171)
    « Si l’on entend vraiment déplacer des entreprises aux ménages un curseur de charges mal réglé, la hausse des taux de certains prélèvements est incontournable. » (p.173)
    « DIMINUER L’IMPÔT SUR LES SOCIETES:
    On peut ainsi réver à une sorte d’utopie fiscale. Supposons que l’on réduise à rien l’impôt sur les sociétés qui est actuellement du tiers du bénéfice imposable. Les marges brute et nette de l’entreprise sont augmentées du montant de l’impôt supprimé. » (p.179-180)
    « Cette utopie permettrait de résoudre au passage l’énigme déjà rencontrée de l’arbitrage fiscal entre le travail et le capital. L’entreprise…, il s’agit, en tout état de cause d’une charge pour elle. Exonérons-la de toute taxation à ce titre et les revenus du capital, quelle qu’en soit la forme (loyers, intérêts, dividendes ou plus-values), devraient être soumis à des prélèvements fiscaux et sociaux identiques. Vaut-il mieux imposer les revenus du capital ou ceux du travail? L’arbitrage fiscal, à partir du moment où l’on n’y mêle plus les entreprises, exercé au sein de la catégorie des seuls ménages, prend alors tout son sens, économique et politique. » (p.181-182)

  • BGR

    Encore une vidéo intéressante tournée le 17 mai dernier à Montpellier, au cours de la convention thématique sur le modèle européen :

    http://www.dailymotion.com/video/x9blg8_robert-rochefort-convention_news

  • BGR

    @ Adrien

    La citation de quelques passages du livre de Jean Peyrelevade est certes intéressante, mais je ne suis pas certain qu’elle soit toujours significative en dehors du contexte…

    Notamment celui de la crise économique qui nous frappe…

  • Martine

    Tiens Montpellier, j’ai lu ca ou…Quel blog ?( pas le mien, gnan gnan en dépit des apparences)! , prochaine vidéo Bézier? :D

  • Martine

    Etrange, votre blog ne s’ouvre pas sur le dernier billet en date.